Antibiotiques courants liés au risque de fausse couche

Un nombre important d’antibiotiques courants pourraient être liés à un risque accru de fausse couche en début de grossesse, préviennent des chercheurs canadiens.

Leur grande étude cas-témoin a montré que les antibiotiques et classes d’antibiotiques suivants étaient associés à un risque significativement accru d’avortement spontané avant 20 semaines de gestation: azithromycine, clarithromycine, tétracyclines, doxycycline, minocycline, quinolones, ciprofloxacine, norfloxacine, lévofloxacine, sulfonamides et métronidazole .

Les auteurs rapportent que la plupart de ces médicaments étaient associés à une augmentation presque double du risque après un ajustement multivariable.

Mais ils disent que l’érythromycine et la nitrofurantoïne sont apparues sans danger.

De manière significative, les pénicillines ou les céphalosporines n’étaient pas associées à un risque accru.

Les chercheurs notent que bien que les antibiotiques sont largement utilisés pendant la grossesse, les preuves concernant leur sécurité fœtale restent limitées.

«Notre objectif était de quantifier l’association entre l’exposition aux antibiotiques pendant la grossesse et le risque d’avortement spontané», écrivent-ils dans le Journal de l’Association médicale canadienne problèmes de peau chez l’enfant.

Ils l’ont fait en utilisant des données d’une base de données de prescription du Québec et en faisant correspondre 8700 cas d’avortement spontané à 87 000 grossesses contrôles qui ne se sont pas terminées par une fausse couche.

Dans ce cas, des antibiotiques ont été utilisés en début de grossesse dans environ 16% des cas et 13% des contrôles.

Les résultats suggèrent que les pénicillines et les céphalosporines devraient être des médicaments de choix pour les femmes enceintes, au moins au cours des premier et deuxième trimestres.

Vous pouvez lire l’étude ici.

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